14.09.2006

Et c'est reparti...

Whats’up everybody ?

J’y suis !
Après un voyage quelque peu chahuté, je suis enfin arrivé !
Mon trajet consistait en un aller Bruxelles-Londres Gatwick, ensuite près de 5 heures d’attente à l’aéroport londonien suivi d’un deuxième vol Gatwick-Kingston. Si le premier vol s’est passé d’excellente manière (l’avion étant peu rempli, j’ai eu à ma disposition 3 sièges pour moi tout seul), le reste fut moins brillant.
A Gatwick, j’appris rapidement que l’avion supposé m’emmener à Kingston était retardé, d’abord d’une heure et demie, au final de deux heures et demies. Il me fallut donc patienter plus de 7 heures dans la zone de transit, luttant désespérément contre le someil (je n’avais dormi que deux heures la nuit précédente). Ce retard, que les employés de British Airways disaient provoqué par Ernesto (qui, finalement, a dévié sa route et est passé au large de la Jamaïque) était en fait du à un incident assez inhabituel. L’avion que j’allais prendre devait arriver à Londres en provenance des Barbades (Caraïbes). Il semblerait que le pilote de cet avion se soit blessé à la tête, pas gravement mais suffisemment pour l’empêcher de prendre les commandes. Le temps pour la compagnie aérienne de trouver un pilote remplaçant et finalement pouvoir rapatrier l’appareil explique le retard.
C’est avec le soulagement que vous imaginez que j’accueilli l’annonce de l’embarquement. L’avion, un Boeing 777, présente neuf sièges par rangée : 2 groupes de 3 de chaque côté et un dernier groupe de 3 au centre. medium_s_british_airways_boeing_777-200_3.gifJe pense qu’il eut été amusant de prendre une photo de mon visage lorsque l’hôtesse (charmante) m’indiqua le siège qui m’était assigné. J’eu droit au fauteuil central du groupement central. Et, comme compagnons de voyage, deux grosses mamas jamaïcaines prenant chacune une place et demie, me donnant des coups de coude à chacun de leur mouvement, me réveillant à chaque fois que je parvenais enfin à m’assoupir… pour rappel, le vol Londres-Kingston dure neuf heures…. Heureusement, le trajet fut marqué par quelques faits assez amusants, comme ce jamaïcain qui, en phase finale de l’approche à Kingston, lorsque tout le monde est assis (y compris les hôtesses), ceinture bouclée, décide tout d’un coup de se lever, de prendre ses bagages dans la soute au-dessus de sa tête et de commencer à se diriger vers la porte afin d’être le premier à sortir de l’appareil… Il fallait voir le steward bondir de son strapontin, et l’obliger, presque manu-militari, à regagner son siège… amusant…
Ernesto, même s’il n’est pas passé directement sur la Jamaïque, m’y a quand même accueilli sous forme de pluies torrentielles. Impressionnant ! Encore plus impressionnant, fut le mélange de chaleur et d’humidité (près de 85%) qui, instantanément me transformèrent en éponge humide. Mon jean me brûlait littéralement la peau…
Mais je n’étais pas encore sorti de l’aéroport… Trois obstacles restaient à franchir…medium_Boeing777_2.jpg
Le premier, l’immigration, nécessite (un peu comme tout en Jamaïque) un bonne dose de patience… difficile à mettre en œuvre lorsque l’on comptabilise seulement deux heures de sommeil au cours des dernières 48 heures, lorsque l’on est habillé de manière européenne dans un pays tropical, lorsque l’on a faim (ben oui, la nourriture britannique passe encore, mais la nourriture britannique servie dans un avion, comment dire…euh…..),…
Le douanier, intrigué en voyant la date de retour de mon ticket (dans 6 mois), ne put s’empêcher de m’assaillir de questions : que venez-vous faire en Jamaïque, chez qui allez-vous rester, avez-vous assez d’argent pour vivre durant cette période,… Finalement je fut autorisé à séjourner en Jamaïque (même si mon passeport n’est validé que pour un mois, m’obligeant à me rendre plus tôt que prévu aux bureaux de l’immigration à Kingston en vue de prolonger mon autorisation de séjour, ce qui ne devrait pas poser de problème).
Deuxième épreuve, attendue avec anxiété, les bagages. Dans quel état vais-je les retrouver ? Vais-je seulement les récupérer? Après seulement une bonne demi-heure d’attente, tout était chargé sur mon chariot et, surtout, en parfait état…
En route pour l’épreuve finale, la plus redoutée : les douanes.
Le principe : vous avez deux rangées. L’une est destinée aux voyageurs qui n’ont (ou ne veulent) rien déclarer. L’autre à ceux qui doivent déclarer l’importation de biens. Il faut savoir que beaucoup de jamaïcains vivent en Angleterre et qu’à chacune de leur visite à la mère patrie ils prennent avec eux des biens qui, officiellement, sont des cadeaux mais qui sont en fait destinés au marché noir. Il s’agit principalement d’appareils électriques, moins chers en Europe. L’état jamaïcain autorise cette importation plus ou moins légale mais veut, bien entendu, sa part du gâteau. Des taxes assez importantes sont à régler pour avoir l’autorisation d’introduire ces produits sur le territoire. Le jeu consiste donc à déclarer un objet pour lequel les taxes ne sont pas très élevées et en même temps essayer de passer en douce d’autres produits en espérant ne pas être fouillé. Parfois çà marche, parfois pas…
N’ayant rien à déclarer et m’armant de patience, je choisi donc la file rien à déclarer. Là, pour la première fois, je pu apprécier l’efficacité de l’administration jamaïcaine et la notion toute relative de l’ordre. Les voyageurs patientant dans cette file ne peuvent avoir que 3 bagages avec eux. Ceux qui en ont plus sont obligés de se rendre dans la section objet à déclarer. La question est de savoir s’il s’agit de 3 bagages par personne ou 3 bagages par « famille ». Derrière moi se trouvait un couple de voyageurs accompagné de leurs 3 enfants. N’étant pas sûrs de se trouver dans la bonne file, ils demandent à l’un des gardes présents s’ils se trouvent au bon endroit. Rassurés par la réponse positive de ce dernier, ils patientent pendant les 30-40 minutes nécessaires pour atteindre le contrôle. Et, bien entendu, arrivés là, l’employé leur signifie que seuls 3 bagages sont autorisés par famille, non pas par personne. Furieux, le père tente vainement d’expliquer qu’on lui a certifié qu’il se trouvait dans la bonne file. Un autre passager, réalisant qu’il se trouve dans le même cas se joint à lui pour essayer de faire entendre raison au garde. Rien à faire, ils se trouvent dans la mauvaise file. Le ton monte, d’autres employés de l’aéroport prennent part à la discussion. Finalement, devant l’obstination des officiers de la douane, les deux familles plient bagages et acceptent finalement de se diriger vers la file objet à déclarer, tout en sachant qu’ils devront patienter au mieux une grosse heure avant de pouvoir enfin sortir de l’aéroport…
Heureusement, j’eu la bonne idée de répartir le contenu de mon sac ordinateur dans mes trois valises… après avoir patienté 3 heures à Bruxelles et 7 à Gatwick, après un vol de 9 heures, après 20 minutes à l’immigration et 30 autres pour récupérer mes bagages, je me voyais mal recommencer à patienter dans l’une de ces files d’attente.

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Arrivé au point de contrôle, l’employée, légitimement suspicieuse en voyant un voyageur (officiellement autorisé à séjourner en Jamaïque pour un mois seulement) se promener avec 2 valises aussi grandes que lui et une troisième, plus petite mais pleine à craquer, me demande d’ouvrir mes bagages. N’ayant rien d’illégal avec moi je fus finalement autorisé à entrer en territoire jamaïcain.
Mes tribulations allaient enfin vraiment commencer…

21:05 Publié dans Le voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

06.09.2006

Soon come...

Non, je ne vous ai pas oublie.
Il faudra vous y faire, c'est aussi cela la Jamaica, j'ai une connection internet a la maison mais elle ne fonctionne pas.
L'operateur a promis d'envoyer quelqu'un pour arranger le probleme, mais, comme on dit ici, soon come.... (est-il besoin de traduire?). Je profite donc d'etre de passage chez une amie anglaise pour ecrire ces quelques lignes (ce qui explique la ponctuation bizarre: il semblerait qu'ils n'utilisent pas d'accents en angleterre).
Mais j'ai plein d'articles en attente d'etre publies des que possible....
A tres bientot!
Soon come...
Et, oui, les crevettes sont fabuleuses!!!

15:56 Publié dans Le voyage | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note

28.08.2006

Attente...

Ben voilà, grâce à Ernesto je suis bloqué au moins une heure et demie de plus à Gatwick (pour un total supposé de 6h30). Super!
Donc j'en profite pour vous tenir au courant de mes pérégrinations...
Prochain épisode dès que possible....

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03:08 Publié dans Le voyage | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note